Focus : FaderX | DJMAG France - Suisse - Belgique

Rencontre avec le trio italien à l’occasion de la sortie de son single ‘All Over’ sur le label de Sander van Doorn.

Pier, Davide et Edo. A eux trois, ils forment FaderX. Depuis quelques années, ce groupe originaire d’Italie commence à se faire une place de choix dans le monde de la musique électronique. Il a notamment attiré l’attention de Nicky Romero et de son label, Protocol Recordings. C’est dans cette maison prestigieuse que le trio s’épanouit depuis 2017 et développe une musique house aussi groovy que prenante. L’occasion pour FaderX de livrer quelques morceaux parfaitement taillés pour les clubs, à l’image des titres ‘Cabrio’, ‘We Found Love’, ‘Free’ ou ‘Feed’. Et si FaderX est devenu au fil du temps une valeur sûre de l’écurie Protocol, il a aussi su s’inviter sur d’autres labels phare de la scène électronique. Le trio a ainsi posé ses valises aussi bien chez Future House Music que Doorn Records. C’est justement sur le label fondé par Sander van Doorn (et sous-division du géant Spinnin’) que Pier, Davide et Edo présentent leur nouveau single ‘All Over’. Un titre qui reprend tous les ingrédients de la recette FaderX et qui devrait séduire tous les fans de progressive house.

Quand avez-vous commencé le deejaying ?

Assez tard en fait. Nous sommes chacun passés par tout un tas de groupe dans le rock, le métal, etc. Il y a eu un gros boom de la musique électronique aux alentours de 2010 . Même si au début nous ne l’aimions pas, cette musique a alors commencé à entrer dans notre vie et à accompagner nos souvenirs. A ce moment nous nous sommes dit pourquoi pas essayer de créer de la musique pour les souvenirs des autres ? Et c’est comme ça que tout a commencé.

Est-ce qu’il y a un artiste en particulier qui vous a donné le déclic pour la musique électronique ?

Les LMFAO (rires). On doit être honnête mais c’est le cas pour nous trois. Leurs morceaux nous ont fait beaucoup rire et ça nous a aussi introduit au monde de la fête. C’est peut-être stupide à dire mais tout le côté « Party Rock », passer de bon moments avec ses amis, tout ça nous a plus.

Quand est-ce que vous avez eu l’impression d’être devenus de « vrais » DJs ?

Nous ne savons pas si c’est déjà arrivé (rires). Quoique… Peut-être quand nous sommes allés en Chine l’année dernière. De voir des gens d’autres continents aimer notre musique c’est assez fou et aussi un peu bizarre. A ce moment, nous nous sommes dit « ok ça peut marcher, on est vraiment en train de devenir pro ».

Préférez-vous être sur scène ou en studio ?

A 100% la scène. Être en studio c’est cool, tu fais ta musique, tu sais que tu fais quelque chose que les gens vont apprécier. Mais sur scène, viens aussi tout ce qui va autour. La fête, la rencontre avec les gens, avec des amis, avec tous ceux que tu n’as pas vu depuis un moment. Donc oui, définitivement la scène.

Vous pensez déjà à la scène au moment de composer vos morceaux ?

Souvent oui, mais pas toujours. Parfois il s’agit juste de nos goûts personnels. On aime le morceau et on ne pense absolument pas à comment il va sonner en live. Mais oui, disons que 70% du temps on pense quand-même à la scène. A comment le public va réagir.

Protocol, Doorn Records, etc. Que ressent-on quand on fait partie de tous ces grands labels ?

C'est un vrai privilège. Le privilège de faire partie des "élus". Le mot est peut-être un peu fort mais de faire partie de tout ça, cela nous donne l'impression d'être d'une certaine manière spéciaux. C'est une vraie chance pour nous.

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