Printworks dévoile une programmation d’anthologie. | DJMAG France - Suisse - Belgique

Le club londonien, ouvert il y a à peine un an et demi et déjà en bonne place dans le Top 100 Clubs, vient de dévoiler une programmation automne/hiver de haute volée.

Ouvert en février 2017 dans les murs de ce qui fut la plus grosse imprimerie d’Europe de l’ouest, le Printworks s’est rapidement imposé comme un incontournable de la scène clubbing londonienne. Si ses proportions démesurées et son atmosphère industrielle unique n’y sont pas pour rien, le public vient surtout pour la qualité de la programmation du lieu. Le club a frappé fort dès son ouverture, avec la venue des maitres de la Techno (Nina Kraviz, Seth Troxler, Loco Dice) et un focus sur les musiques électroniques au sens large (The Chemical Brothers, Pendulum, Steve Angello…). Rien d’étonnant donc à ce que le Printworks ait fait une entrée fracassante dans le Top 100 Clubs, s’installant directement à la quatorzième place.

Loin de se reposer sur ses lauriers, le club vient tout juste d’annoncer les artistes qui feront vibrer ses murs jusqu’à la fin de l’année. Conservant l’éclectisme qui le caractérise jusque là, le Printworks accueillera la marque Cocoon pour sa rentrée le 29 septembre (Sven Väth, Dubfire, Patrick Topping…), puis la ‘Mosaic’ de Maceo Plex le 6 octobre, accompagné pour l’occasion de Len Faki, Ellen Allien ou encore Jennifer Cardini. Suivront The Black Madonna, Peggy Gou et Honey Dijon le 13 octobre puis, plus tard dans le mois, les excellents Marcellus Pittman, Moodymann, Theo Parrish, Dâm-Funk, Mayer Hawthorne, Todd Terje, Romare et Jeremy Underground. Loin de ne se contenter que d’aligner les grands noms Techno et House, Printworks invitera aussi Chromeo (le 1er novembre) et Deadmau5 (le 16 novembre). Les mois de novembre et décembre feront encore monter d’un cran la pression, avec la venue de Nina Kraviz, Bicep, d'‘Afterlife’ ainsi que de Jeff Mills et Marcel Dettmann. Avec ce line-up aussi foisonnant que qualitatif, on ne serait pas surpris de voir le Printworks continuer son ascension dans le Top 100 Clubs en 2019. En attendant, vous n’avez plus qu’à grimper dans un Eurostar.

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