L'Electrobeach conclut en fanfare avec la patrouille de France | DJMAG France - Suisse - Belgique

C'est désormais l'un des bonus de l'Electrobeach attendus par tous les festivaliers. Les alphajets de la Patrouille de France ont fait vibrer le ciel de Port-Barcarès pendant un bon quart d'heure...

Comme toujours, le troisième et dernier jour du festival est le plus éprouvant pour les festivaliers. Avant 20h, on sentait bien que la majorité n'était pas en grande forme et l'affluence a grandi très vite au moment du passage de la Patrouille de France dans le ciel de Port-Barcarès, pendant le set très Swedish Progressive de Dimitri Vangelis & Wyman. 

Mais ce 14 juillet était placé sous le signe de Pardon My French. Le duo Tchami et Malaa a conclu l'édition 2018 du festival en proposant son show 'No Redemption' en exclusivité nationale. Un show à la fiche technique démesurée, qui a imposé un énorme changement de plateau aux techniciens, les deux Français ayant conçu une scène divisée en deux estrades surélevées, chacune dotée de LED. Ce casse-tête technique n'a pas pour autant donné lieu à un rendu visuel à couper le souffle. Avec une telle configuration scènique, il faut reconnaître qu'on s'attendait à un Live avec une vraie plus value visuelle et musicale. Mais il s'agissait en fait d'un DJ set synchronisé à quatre mains, au sein duquel on est tombé avec surprise sur quelques classiques comme le 'Music Sounds Better With You' de Stardust, Mr Fingers ou bien encore Gesaffelstein. Aux confins de l'Electro très musclée et de la House old-school, avec cette petite touche de future-house, le style de Tchami et Malaa n'a pas su prendre les festivaliers aux tripes, car trop contrasté avec les sets précédents, tous très uptempo.

Avant eux, le ton était tout autre, avec Armin van Buuren de retour pour la 3ème année consécutive. La star hollandaise et sa Trance Big Room uplifting n'a pas eu de mal à enflammer le public, tout acquis à sa cause, surtout qu'avant ça, son compatriote Afrojack avait fait état de toute sa puissance avec un set tout en relief, dopé aux vitamines. L'ovni de la soirée, c'était Vini Vici et sa psy-trance entêtante dès le début de soirée. En démarrant son set avec sa plus grosse cartouche ('Great Spirit' feat Hilight Tribe et Armin van Buuren), Vini Vici (seul sur scène) a donné le ton de sa trance tribale autant ludique que remuante. 

Encore une fois, la programmation de la main stage était donc tout en relief en ce trosième soir, avec la future bass du duo hollandais Moksi, la progressive house de Dimitri Vangelis & Wyman, la psy-trance de Vini Vici et la Future House hybride de Tchami et Malaa en conclusion. Du côté de la scène Techno, les femmes avaient été mises à l'honneur avec Onyvaa, Louisahhh et Ellen Allien. Toutes n'ont pas fait dans la subtilité, optant pour une techno soutenue et froide (malgré le cadre très estival). 

Le bilan de ces trois jours de festival est plutôt bon, avec une affluence constante sur les trois soirs et une expérience festivalier renforcée. La tyrolienne et les manèges à sensation forte, la fluidité du Cashless et de la billetterie, tout a été mis en oeuvre pour assurer le confort des festivaliers. Nous avons d'ailleurs profité de ce dernier soir de festival pour remettre le trophée Best of French 2017 de Meilleur Festival Electro français à Maxime Ferrand, le nouveau directeur du festival...

 

Photos : VisionbyAG

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