Retour sur le Big Bang Festival organisé début Novembre à Paris, avec en peak time le live Hybrid de Dubfire, que nous avons pu vivre de l'intérieur...

Après une première édition en dessous de l’Arche de la Défense l'an dernier, les organisateurs du Marvellous Island ont traversé la capitale pour se retrouver au Palais des Congrès de Montreuil, un grand complexe composé de deux étages sur lesquels se sont dressées les deux scènes du Big Bang Festival. 

Une nouvelle fois, les organisateurs ont décidé de privilégier la qualité à la quantité, avec 4 artistes par nuit sur chaque scène. En tête d’affiche, on retrouvait Jamie Jones, le sud-africain Black Coffee, la légende de Detroit Kenny Larkin et l'expérimenté Gary Beck, aux côtés de quelques autres talents de la scène électronique. 

Niveau système sonore, on a encore eu le droit à du Void Incubus qui pourrait décaper la tuyauterie sans problème. Un son parfaitement réglé qui ne casse pas les oreilles au bout de 3 heures d’écoute. Et il faut dire que c’est agréable lorsque l'on écoute ainsi de la techno. Niveau scénographie, la scène du bas était simple mais efficace. Des néons bien placés pour une ambiance lumineuse et chaleureuse. En haut, c’est une autre histoire. Des lights dans tous les sens, des projections devant, derrière, sur les côtés. Bref, de quoi être bien ébloui par les visuels. 

Mais pour être très honnête, la meilleure raison d'assister au Big Bang cette année, c’était la programmation du Live « Hybrid » de Dubfire, délivré pour la première fois dans l’hexagone. En prime, Ali Shirazinia (de son vrai nom) nous a régalé d'un DJ Set en conclusion. Là encore, cet enchaînement Live act/mix était pour lui une première.

Depuis sa première présentation à l'Amsterdam Dance Event à l'automne 2014, ce "Live Hybrid" nous est présenté comme une vraie révolution. Nous avons donc voulu en rendre compte, en nous invitant dès l'après-midi au sein de son staff, sur leur invitation bien sûr. Nous avons été assez vite impressionnés ! Plus de 250 kilos de matos montés sous nos yeux, en plus de tout ce qui était fourni par les organisateurs...

On s'est retrouvé au milieu d'une équipe d'une dizaine de personnes, supervisée par un Stage Manager qui menait toute l’équipe à la baguette afin de tenir les délais serrés pour installer toute la structure scènique. Pendant près de 3 heures, on a pu se rendre compte de la précision de chaque équipe, du son aux lumières en passant par la vidéo. Il fallait absolument que tout soit parfait et dans les temps impartis...

Retrouvez notre immersion complète dans les coulisses du live de Dubfire @ Big Bang Festival dans le prochain magazine de Décembre-Janvier. 

Articles en relation

Vidéos en relation

Commentaires